Les militants du Bloc identitaire
d'Aquitaine sont venus ce matin à la rencontre des lycéens de Grand Lebrun. "Une autre jeunesse" ! Tel était le mot d'ordre du tract distribué avant le début des cours suscitant l'irritation de
la direction et l'interrogation et l'intérêt des lycéens. "C'est bien ce que vous faîtes, mais je ne m'intéresse pas à la politique" répond Marie en terminale S.
Plus loin la discussion s'engage. Jean est curieux et souhaite rencontrer le responsable du Bloc. "Si les
jeunes ne s'engagent pas alors qui le fera ?" s'exclame-t-il avec intérêt. A l'origine de cette action, Flavien nous explique que "si nous voulons vivre dans une société plus respectable, nous
devons donner aux jeunes un autre idéal que celui qu'on leur propose chaque jour".
Le Bloc compte bien être dorénavant présent dans les lycées bordelais. Dés janvier, les militants iront à la
rencontre des jeunes bordelais que ce soient à St-Genés, l'Assomption, Tivoli ou Montaigne, Montesquieu, Gustave Eiffel...
Reprise d'un article de Sud Ouest du 29 octobre dernier. Cet article de Julien Rousset si, il a l'intéret de présenter notre mouvement et ses actions
, occulte malheureusement comme toujours nos positions pour uniquement nous réduire à un groupuscule. De nombreuses approximations et fausses informations , référence à une autorité parisienne
inexistante, "animateur" sorti de nulle part, "habitude" dans un bistrot ,ne crédibilisent pas le travail de ce jeune journaliste. Nous sommes à sa disposition pour lui écrire son prochaine
article qui sera du coup plus proche de notre réalité.
Quand à la déclaration du responsable local du parti lepéniste....inutile d'épiloguer !
Ils se sont fait connaître le 22 janvier dernier, en diffusant bruyamment, à 6 h 30 du matin, à la Benauge, l'appel à la prière d'un muezzin. Il s'agissait de protester contre le projet de
mosquée à l'étude sur la rive droite de Bordeaux. Les militants locaux du Bloc identitaire sont, depuis, devenus familiers de ces opérations « coup de poing » : intervention tapageuse,
mi-septembre, au Conseil général lors de l'ouverture de la saison de la Turquie, chahut avec mégaphones le 10 octobre contre la venue du ministre Frédéric Mitterrand...
Créé en 2003, le mouvement s'est constitué, il y a dix jours, en parti politique et ambitionne de présenter des candidats aux élections. Ici, en Aquitaine, « la question n'est pas tranchée ; pour
l'instant, nous voulons nous structurer et mieux nous implanter », explique Christophe Pacotte, responsable régional de cette formation dont le logo figure un sanglier.
Pas sûr que le Bloc identitaire compte les effectifs suffisants pour aligner les 95 noms nécessaires à la constitution d'une liste : le mouvement revendique, en Gironde, un noyau dur de « 15
membres actifs ». Selon ses membres, « une soixantaine de sympathisants » se sont joints à son opération contre Frédéric Mitterrand - la police en a compté trente.
Grosse activité sur le Net
En Gironde, les principaux animateurs du mouvement sont Thibault du Réau, ex-représentant du Front national dans le Libournais, Christophe Pacotte, Bruno Vendoire, membre de la direction
nationale du Bloc, ou Gauthier Le Noac'h, étudiant en droit. Faute de locaux, les « identitaires » ont leurs habitudes au Bistrot des négociants, aux Quinconces, et agissent beaucoup via le Net :
Christophe Pacotte et Gauthier Le Noac'h alimentent par exemple le site Novopress, un média créé par Fabrice Robert, président national du Bloc identitaire.
Ces militants tirent profit de leur petit nombre. Leurs actions sont décidées à la dernière minute, et prennent par surprise jusqu'aux autorités. « Nous n'en référons même pas au Bloc à Paris »,
note Christophe Pacotte, qui réfute, mollement, l'étiquette d'extrême droite. « Nous nous battons pour l'identité, contre l'islamisation et contre la mondialisation. » Voilà qui rappelle le
discours du FN, où ont milité plusieurs membres du Bloc identitaire. Ils jugent aujourd'hui le parti lepéniste « trop jacobin ». Et « dépassé ». « Leurs thèmes sont les thèmes pour lesquels nous
nous mobilisons depuis 1972 ! rétorque l'élu frontiste Jacques Colombier. Ce n'est pas en brandissant des pancartes qu'on fait une politique... »
L'activisme de ces nouveaux venus à l'extrême droite de l'échiquier politique commence à inquiéter des élus locaux comme la conseillère régionale Naïma Charaï (PS), qui déplore la « virulence » et
la « xénophobie » de cette formation. Formation dont l'existence pose à ses yeux « le même problème que celle de la liste de Dieudonné aux européennes »
Alors que pour remédier aux « perturbations de l’activité économique parisienne », Bertrand Delanoë réclame des assouplissements légaux en faveur des travailleurs clandestins en grève, le Bloc
Identitaire s’étonne une fois encore que plus de 5000 personnes délinquantes au regard de la loi puissent ainsi, encadrées par diverses organisations gauchistes et immigrationnistes, organiser un
« mouvement social » au nez et à la barbe des autorités sans que celles-ci ne réagissent et ne prennent les mesures adéquates pour mettre un terme à cette agitation illégale.
Le Bloc Identitaire s’étonne encore davantage que les complices de ces clandestins, à savoir les patrons voyous qui emploient sciemment, et souvent dans de très mauvaises conditions, des
travailleurs en situation irrégulière sur le sol français, ne soient ni montrés du doigt ni lourdement sanctionnés. Ces néo-esclavagistes, avide d’une main d’œuvre corvéable à merci et aux
exigences sociales les plus réduites permettant de faire pression à la baisse sur les salaires, portent pourtant une lourde et tragique responsabilité dans l’invasion migratoire de notre
pays.
Face à cette scandaleuse situation, le Bloc Identitaire demande le rapatriement immédiat de tous les travailleurs clandestins dans leurs pays. Par ailleurs, le Bloc Identitaire exige que le coût
de ces mesures d’expulsions soit à la charge exclusive des patrons délinquants et non à celle du contribuable français. Enfin, l’octroi à chaque travailleur indûment exploité d’une somme
équivalente à ses deux derniers mois de salaires, afin d’assurer de bonnes conditions à son retour au pays et la pérennité de celui-ci, devra également être assurée par les employeurs
indélicats.
Ainsi ces mesures représenteront des sanctions financières dissuasives pour ceux qui seraient tentés de reproduire ce schéma criminel.
Quant à ceux qui expliquent que ces patrons sont « contraints » d’avoir recours à une main-d’œuvre immigrée clandestine faute de trouver à « embaucher local », nous leurs rappelons les chiffres
du chômage en France et leur répondons que, si dysfonctionnements il y a, il convient de leur répondre par des mesures telles que les revalorisations salariales, l’amélioration des conditions de
travail, la réorientation scolaire et le développement des filières techniques et professionnelles et non par un recours néo-colonial à des populations déracinées en provenance du bout du
monde.
Apologie de la haine, de la violence et du racisme ! Pas à Bordeaux !
Le samedi 05 décembre 2009, la salle Rock School Barbey de Bordeaux doit accueillir un concert intitulé
« Maghreb United » . A l’origine de cette initiative, le rappeur Rim’K, activiste au sein du collectif « MAFIA K’1 FRY » (comprendre « mafia
africaine »).
Une fois de plus, ces rappeurs vomissent leur haine de la France, des français et des blancs en général, appellent
à la destruction, au meurtre et au pillage. Et ce, avec l’assentiment des autorités. Rim-K, alias Abdelrahim Brahmi-Benalla, en particulier, n’est pas un inconnu : il a officié au sein du groupe
raciste anti-français 113, groupe contre lequel 152 députés et 49 sénateurs avaient porté plainte pour « racisme anti-blanc » et « haine de la France ».
Les paroles de ce groupe sont en effet sans équivoques : « J’crie haut, j’baise votre nation, l’uniforme
bleu, depuis tout p’tit nous haïssons. On remballe et on leur pète leur fion. Faut pas qu’y ait une bavure ou dans la ville ça va péter, du commissaire au stagiaire, tous détestés ! A la moindre
occasion, dès qu’tu l’peux, faut les balayer, bats les couilles, les porcs qui représentent l’ordre en France.».
Les résultats de ces appels répétés à la haine ? Il suffit de se rappeler des émeutes ethniques des banlieues en
2005.
Le Bloc identitaire refuse la tenue d’un tel concert sur les terres bordelaises. Nous n’acceptons pas que l’on
puisse cracher en toute impunité sur notre drapeau et nos valeurs. Il est intolérable que ces flots de haine contre les femmes, la police, les blancs, la France et les Français soient déversés
ainsi en toute impunité.
L’apologie du meurtre, des viols et de la haine raciale n’a pas sa place ni en terre aquitaine ni ailleurs.
Faisons savoir aux gestionnaires de la salle… , aux personnes assurant la promotion de ce concert et aux pouvoirs publics ce que nous pensons de leurs “artistes” et de leur message haineux.
Faisons entendre notre voix, avec courtoisie mais avec fermeté aussi. Le Bloc identitaire, voix de la résistance, appelle les Aquitains à réagir et à nous soutenir dans notre combat pour empêcher
la tenue de ce concert de pseudo artistes.
NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
J'préfère ma chorba et mes bricks
Remballe ton cassoulet, j'suis fier d'être rebeu
J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé
J'ai passé toute ma jeunesse à racailler
[…]
Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer
Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré
NB : Dans le clip vidéo de cette chanson, deux policiers maghrébins arrêtent un jeune automobiliste
européen pour « trafic de porc » (sic).
** Extraits de la chanson La vie qui va avec
de Sefyu :
Si ta ken(ndlr : niqué) dans une tournante, y'a un
viol qui va avec
[…]
T'as vu un babtou(ndlr : un blanc), y'a une
harglah (ndlr : une raclée) qui va avec
NB : Dans le clip vidéo de cette chanson, un jeune Européen dont le visage est grimé
de bleu blanc rouge reçoit un coup de pied à la tête. Un autre blanc est passé à tabac. Une bande de jeunes en train de reboutonner leurs pantalons quittent une jeune fille européenne en
larmes.